[CEH] Turenne et Louis XIV – Partie 3 : Turenne, dieu de la guerre ?

Turenne et Louis XIV

Par Fadi El Hage

Consulter la première pièce du dossier (Introduction / Partie 1 : Les ambitions déçues d’un grand seigneur face à l’émancipation politique d’un jeune roi)

Consulter la deuxième pièce du dossier (Partie 2 : Un seigneur de la guerre insignifiant en temps de paix ?)

Partie 3 : Turenne, le « Dieu de la guerre » du gouvernement personnel de Louis XIV ?

Bien plus que Condé, qui fut un général relativement terne durant la guerre de Hollande (de mauvais choix à Seneffe ne firent pas peu responsables de la boucherie et de l’indécision de la bataille), Turenne fut le « Dieu de la guerre » du gouvernement personnel de Louis XIV. En 1667, il fut « le maître de la guerre » du roi et en 1674, il fit ce qui est souvent considéré comme sa meilleure campagne militaire. Il incarna un modèle militaire pour Louis XIV, qui lui marqua une immense reconnaissance post-mortem.

A – Le maître de guerre

Turenne était le « maître de guerre » de Louis XIV ? dans la mesure où il l’accompagna durant la guerre de Dévolution, afin de l’instruire sur le commandement des armées. La première tâche du maréchal fut d’essayer de réduire le faste du cortège suivant le roi. Ce dernier avait amené la Cour. C’était une promenade militaire, et Turenne trouvait une telle fantaisie dangereuse et susceptible de ralentir les opérations militaires. Aussi obligea-t-il le roi à alléger les convois. De même, Turenne menaça de quitter l’armée, si le roi continuait à s’exposer comme un jeune volontaire impétueux en voulant observer de près les opérations de siège, coiffé d’un grand chapeau à plumes et monté sur un cheval blanc, seul parmi les autres chevaux…

Passé ces détails frivoles, le rôle formateur de Turenne était bien plus important. La guerre de Dévolution ne fut qu’une guerre de siège méthodique, pour laquelle Louis XIV eut une grande prédilection. Il reproduisit un schéma identique lors de la guerre de Hollande, la bataille ne venant qu’en cas de confrontation inévitable entre les deux grandes armées en présence, sauf si l’adversaire cherchait la bataille ou la provoquait.

Louis XIV était alors un jeune roi avide de gloire, qui voulait démontrer sa grandeur aux yeux de l’Europe tout entière. Seulement, il fallait le canaliser afin de lui rappeler que la guerre n’était pas similaire à une partie de chasse. Les opérations devaient être menées de façon raisonnée, en prenant en compte la situation de l’armée, qui s’épuisait naturellement au fil de la campagne. Turenne joua ce rôle temporisateur de bon conseil, que reconnut Louis XIV dans ses Mémoires :

« Mon dessein était d’aller en ce moment, recommencer quelque nouveau siège : mais M. de Turenne me remontra qu’il fallait donner du repos à mon armée, pendant que je ferais prendre Courtai par celle du maréchal d’Aumont. Et les considérations qu’il m’allégua pour cela étant effectivement très fortes, je m’y rendis, persuadé que, quelque envie qu’on ait de se signaler, le plus sûr chemin de la gloire est toujours celui que montre la raison. »[1]

En fait, il est dommage qu’il n’y ait pas eu de bataille pour former le roi, qui n’eut l’occasion (ratée) d’en livrer une qu’à Heurtebise, en 1676, soit un an après la mort de Turenne. Cette « lacune », si nous pouvons appeler cela ainsi, est peut-être une cause explicative de l’appréhension de la bataille par Louis XIV, qui n’était généralement décidée qu’en dernier recours, notamment à la fin de la guerre de Succession d’Espagne.

B – Un général excessivement autonome, mais indispensable ?

A propos du gouvernement personnel de Louis XIV revient souvent l’expression « stratégie de cabinet », qui reflète un vaste débat quant à la gestion royale des opérations[2]. Quoi qu’il en soit, la bride des généraux, ou du moins leur contrôle plus ou moins marqué, était plus sensible en Flandre, front le plus proche de la province d’Île-de-France, où se tenait la Cour.

Turenne n’entrait pas dans la catégorie des généraux bridés par Louis XIV et Louvois. D’ailleurs le maréchal ne s’entendait pas avec ce dernier, qui aspirait à avoir plus de contrôle, mais il était impossible pour lui d’exercer une telle action sur Turenne. En effet, celui-ci avait toujours joui d’une grande autonomie, permise par son prestige, ses victoires, et son discernement avant tout. C’était une chose de montrer au roi le métier de général, mais c’en était une autre de le tenir informé régulièrement du déroulement des opérations alors qu’il se trouvait à la Cour. « Dîtes à M. de Turenne que je voudrais bien savoir quelquefois ce qu’il veut faire[3] », dit un jour Louis XIV. Cette anecdote fit dire en 1786 aux auteurs de l’Encyclopediana, suite de l’Encyclopédie méthodique, que « Turenne étoit parvenu à être le maître absolu de ses plans de campagne »[4]. Cela est vrai, mais il ne pouvait être à l’abri des propos médisants. En septembre 1673, Louvois avait conseillé à Turenne de multiplier les courriers tenant le roi au courant de ses projets, afin de mettre fin aux griefs des courtisans qui ne comprenaient pas pourquoi il n’avait pas livré bataille entre Francfort et Hanau en novembre 1672[5]. Turenne avait justifié sa décision par le fait qu’il se trouvait sur le terrain, donc plus à même de juger de ce qu’il fallait entreprendre ou non. Il avait jugé plus nécessaire d’empêcher toute jonction entre les Impériaux et les Hollandais[6]. Cette attitude accrut l’animosité personnelle de Louvois pour Turenne, qui, néanmoins, ne risquait pas la moindre disgrâce. En effet, Louis XIV savait quels étaient les généraux indispensables. Quand le maréchal de Bellefonds fit sa forte tête en refusant d’évacuer la Hollande au début de l’année 1674 (Louis XIV et Louvois voulaient redéployer les forces françaises vers la Franche-Comté), il le fit exilé sur ses terres. Ce qui se voulait un sens de l’initiative et du jugement circonstanciel fut perçu comme une simple désobéissance. Turenne n’eut pas à subir de telles foudres. Son expérience et sa manière mesurée de diriger les opérations, qui rendirent ses mouvements heureux, lui conférèrent une place unique, indispensable en son temps. Quand un boulet faucha Turenne à Salzbach, le 27 juillet 1675, Louis XIV sur ce qu’il avait perdu et accorda des obsèques grandioses à Turenne.

C – Turenne, des obsèques royales ?

Louis XIV fut profondément marqué par la mort de Turenne. « Le roi en a été affligé, comme on doit l’être de la perte du plus grand capitaine et de plus honnête homme du monde »[7], écrivit Madame de Sévigné à Monsieur de Grignan le 31 juillet 1675. La seule véritable compensation militaire qui put être désirée fut de rappeler Condé, rendu infirme par la goutte et à l’étoile militaire pâlissante comme le montra l’indécise bataille de Seneffe. Remplacer Turenne par Condé était néanmoins une manière de maintenir l’esprit des talents de la guerre de Trente ans, d’entretenir une époque glorieuse de grands capitaines, comme si le temps ne s’était pas écoulé. On raconte que Condé aurait bien boulu parer ne serait-ce que deux heures avec l’ombre de Turenne. Il avait conscience que les affaires militaires ne seraient plus jamais les mêmes et que lui-même ne serait plus le jeune intrépide de Rocroi. Créquy, l’un des plus talentueux des « jeunes » généraux, avait été battu peu après la mort de Turenne, Lorge s’était distingué dans la retraite en bon ordre de l’armée de son oncle, mais personne d’autre ne semblait émerger. Même Luxembourg, promu au sein de la « monnaie de Turenne », ne laissait pas encore présager un destin de « tapissier de Notre-Dame ».

Comme Charles V qui rendit hommage à son connétable, Du Guesclin, Louis XIV honora Turenne en décidant de l’inhumer à Saint-Denis. L’une des lettres adressées par Louis XIV aux abbé, prieur et religieux de l’abbaye de Saint-Denis, donnée à Saint-Germain le 22 novembre 1675, justifie cette décision par « les grands & signalez services qui ont est rendus à cet Estat par feu nostre cousin le vicomte de Turenne & les preuves esclatantes qu’il a données de son zele & de son affection à nostre service & de sa capacité dans le commandement de nos armées, que nous luy avons confiées avec une esperance certaine des heureux & grands succez que sa prudence consommée & sa valeur extraordinaire ont procuré à nos armes »[8].

Le corps de Turenne arriva à Sanit-Denis le 19 août 1675. Un service fut célébré dans l’abbaye le lendemain. La dépouille fut portée à la chapelle Saint-Eustache. La cérémonie publique eut lieu le 9 septembre 1675 à Notre-Dame de Paris, sans le corps,. Il arrivait de faire des obsèques symboliques et la cérémonie parisienne en était une.

En mettant Turenne à Saint-Denis, le dessein du roi était de « donner un tesmoignage public digne de [son] estime & [des] grandes actions [de Turenne] » afin de souligner « l’extreme satisfaction (…) &  le souvenir (…) [de ce que Turenne] a fait pour la gloire [des] armes [françaises] &  pour le soutien de [l’]Etat »[9]. Le cardinal et le duc de Bouillon furent autorisés à élever un monument dans la chapelle Saint-Eustache, dans l’attente de la création d’une chapelle pour les Bourbons, où Turenne devait être placé à l’avenir. Cela était un symbole fort. Il avait soutenu l’État et sa grandeur et le placer auprès de la dynastie qu’il servit n’était que rendre justice.

Le tombeau de Turenne fut le témoignage du souvenir de sa mémoire. Curieusement, il fut utilisé par les adversaires de Louis XIV, en voulant faire croire qu’il y avait une marque de mépris vis-à-vis de Turenne. En 1710 parut un pamphlet intitulé Dialogue entre le maréchal de Turenne et le rince d’Auvergne dans les champs Elysiens, publié au moment de la mort du prince d’Auvergne de la petite vérole, au moment où le cardinal de Bouillon avait été disgracié à cause de propos déplaisants au roi. L’ombre de Turenne affirme que ce dernier projette de s’attaquer à son tombeau afin de causer de la douleur au cardinal de Bouillon, qu’il ne pouvait atteindre autrement :

« Le roi dépité qu’enfin un homme (car il ne croiroit pas qu’il n’y en eut sur la terre aucun assez hardi), dépité, dis-je, qu’un homme ait osé se soustraire à la malignité des ses Envieux, qu’il autorisoit par son indolence ; & lui parler librement, ne pouvant se venger sur sa personne mise hors de ses atteintes, s’est abandonné au plaisir de le maltraiter dans quelque chose qui le touchât, & comme il ne doutoit pointque le Cardinal ne dût ressentir l’affront qu’il me feroit, il a commandé qu’on m’ôtat la qualité de Maréchal de France, & qu’on effaçât de mon tombeau les Armes de nôtre Maison »[10]

Il est intéressant de remarquer que l’absence du titre de maréchal de France est dénoncée dans ce pamphlet, alors que c’est Turenne lui-même qui ne voulait plus se faire appeler « monsieur le maréchal ». Durant les guerres louis-quatorziennes, a fortiori celles de la fin du règne, l’usage des prosopopées de personnages décédés fut fréquent pour dénoncer une situation présente. Ce même pamphlet dénonce la toute-puissance qu’avait eue Louvois par le passé, au détriment de l’autorité de Turenne[11].

Dans ce contexte d’une France sous la menace d’une invasion, quelque colmatée avec la bataille de Malplaquet en 1709, Turenne incarne dans ce pamphlet une gloire passée, un héros qui avait été un garde-fou de Louis XIV, qui, à force d’ambition, faisait courir le royaume à sa perte et, aveuglé par son entourage, disgraciait les généraux les plus compétents, comme le duc de Vendôme[12]. Le roi était accusé de choisir de mauvais commandants, entièrement soumis à lui[13]. Tout cela est bien entendu exagéré, dans la mesure où il y avait alors d’autres généraux, plus qu’honorables comme Berwick, Boufflers ou encore Villars. Néanmoins, ce texte donne une idée de la façon dont on exploitait la mémoire de Turenne dans ces rapports avec Louis XIV, c’est-à-dire dans les relations entre ce maréchal et ce roi, qui se prolongeaient malgré le boulet fatal tiré à Salzbach le 27 juillet 1675.

Conclusion :
À la recherche du nouveau Turenne

La disparition de Turenne suscita une réaction symptomatique des morts de grands hommes ou de personnes perçues comme tels. La réaction à plus ou moins long terme est de trouver un remplaçant, quelqu’un qui apporterait la même gloire et les mêmes services à l’État que ceux rendus par le défunt.

Cette recherche de la Cour et du public recevant les nouvelles (l’expression « opinion publique » est peut-être exagérée) naquit vite, dans la mesure où Turenne avait des « créatures » (pas toujours soumises toutefois) comme le maréchal de Créquy qui fut jusqu’à sa mort en 1687 le général le plus important de l’armée royale, commandant notamment celle assiégeant Luxembourg en juin 1684. D’ailleurs, après la prise de la ville il demanda la charge de maréchal général pour récompenser ses services… voulant imiter en cela Turenne, bien que Créquy sût pertinemment qu’il ne s’agissait aucunement d’un substitut à l’épée de connétable[14].

La guerre de la ligue d’Augsbourg vit l’essor du maréchal de Luxembourg, surnommé le « tapisser de Notre-Dame », vainqueur à Fleurus(1691), Leuze (1691), Steinkerque (1692) et Neerwinden (1693). Il fut considéré comme le « nouveau Turenne »[15], mais il n’était pas le seul. Tout dépendait des critères choisis. Dans le cas de Luxembourg, les batailles victorieuses furent le critère principal, mais dans le cas de Catinat, considéré en 1693 tant par Brienne le jeune que par le public parisien également comme un « nouveau Turenne », ce fut la modération qui fut mise en valeur. Brienne le jeune alla jusqu’à imaginer un rétablissement de l’office de connétable en sa faveur :

« M. le maréchal de Catinat est la sagesse même et a tout le courage de nos Bayard et de nos Du Guesclin. Il est autant homme de cabinet qu’il homme de guerre et la voix publique le compare déjà à M. de Turenne qu’il a fort étudié et dont il a très bien pris les manières et la conduite. S’il fait la paix de Savoie, je lui donne ma voix pour être connétable de France. Peut-être ne parviendra-t-il pas à cette haute dignité, mais s’il ne l’obtient, il en est digne et cela doit lui suffire. Je suis fort son serviteur. »[16]

L’allusion à Turenne, mais également à Condé, fut récurrente au cours du XVIIIe siècle et même au XIXe siècle, et des généraux comme Villars, Maurice de Saxe, Broglie et Hoche en furent gratifiés pour leurs talents militaires, tandis que Berwicket Bessières le furent pour les mêmes raisons (bien que celle de Berwick fut plutôt une bavure française).

Le fait de recherche de « nouveaux Turenne » pour la gloire militaire française montrait que l’aura de Turenne dépassait finalement la seule relation avec Louis XIV, mais force est de reconnaître que la confiance et la valeur que ce souverain lui accorda contribuèrent amplement à l’augmentation de l’aura de Turenne et le monument funéraire qui lui fut accordé à Saint-Denis fut un signe de reconnaissance perpétuel pour les services qu’il avait rendues, sauvant la Couronne et augmentant sa gloire.

Par Fadi El Hage,
Docteur en Histoire moderne,
Chercheur associé à l’Université Panthéon-Sorbonne.


[1] Mémoires de Louis XIV, op. cit., p. 241.

[2] La mise au point la plus récente se trouve dans le livre de Jean-Philippe Cénat, Le roi stratège, Rennes, PUR, 2010.

[3] François-Timoléon de Choisy, Mémoires…, op. cit., p. 386.

[4] Encyclopediana, Paris, Panckoucke, 1791, p. 914.

[5] Camille Rousset, Histoire de Louvois, op. cit., I, p. 494.

[6] Ibid, I, p. 492.

[7] Marie de Rabutin-Chantal de Sévigné, Correspondance, publiée par Roger Duchêne, Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1974, II, p. 26

[8] Etienne Baluze, Histoire généalogique de la Maison d’Auvergne, Paris, Dezallier, 1708, II, p. 834-835.

[9] Ibid, p. 835.

[10] Dialogue entre le maréchal de Turenne et le rince d’Auvergne dans les champs Elysiens, Cologne, Pierre Marteau, p. 11.

[11] Ibid, p. 25.

[12] Ibid, p. 26-27.

[13] Cette critique était récurrent à la Cour depuis la décennie 1690, notamment dans une chanson écrite en 1695 par Mademoiselle de Nantes, fille légitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan, intitulée « Choix du roi » (Nouveau siècle de Louis XIV, op. cit., II, p. 451).

[14] SHD, A1, vol. 735, folio 32, vo. Créquy l’avait compris dès sa disgrâce de 1672, grâce à la lettre que lui écrivit Jean du Bouchet le 15 mai de cette même année, et dans la quelle le grand prévôt de France qualifia la charge de maréchal général « fantôme » (Jean du Bouchet, « Mémoire de Jean du Boucher sur la charge de maréchal général », dans Notices et documents publiés pour la Société de l’Histoire de France à l’occasion du cinquantième anniversaire de sa fondation, Paris, Renouard, Société de l’Histoire de France, 1884, p. 422). Cette lettre est souvent datée à tort de 1673.

[15] Bertrand Fonck, « L’Ascension du maréchal de Luxembourg : du Frondeur condéen au « Tapissier de Notre-Dame », Annuaire-bulletin de la Société de l’Histoire de France 2006, Paris, au siège de la Société, 2008, p. 57.

[16] Louis-Henri de Loménie de Brienne, Mémoires de Louis-Henri de Loménie, comte de Brienne, dit Le jeune Brienne, Paris, Renouard, Société de l’Histoire de France, 1919, III, p. 253-254. L’espion à la solde de l’Angleterre Samuel Poulion confirme ce bruit après la victoire de La Marsaille en 1693 (Report on the Finch manuscripts, publié par Sonia Anderson, London, TSO, 2004, V p. 630-631).


Publication originale : Fadi El Hage, « Turenne et Louis XIV », dans Collectif, Actes de la XVIIIe session du Centre d’Études Historiques (7 au 10 juillet 2011) : 1661, la prise de pouvoir par Louis XIV, CEH, Neuves-Maisons, 2012, p. 247-268.

Consulter les autres articles de l’ouvrage :

Préface, par Monseigneur le Duc d’Anjou (p. 5-6).

Avant-Propos, par Daniel de Montplaisir et Jean-Christian Pinot (p. 7-9).

► « La rupture de 1661 », par le Pr. Lucien Bély (p. 17-34) :

► « De Colbert au patriotisme économique », par le Pr. Bernard Barbiche (p. 35-46) :

► « 1661 : le transfert de la Cour des aides de Cahors à Montauban », par Florence de Baudus (p. 47-60) :

► « 1653-1661 : Permanence des révoltes antifiscales », par le Pr. Yves-Marie Bercé (p. 61-76) :

► « Découverte et esprit scientifique au temps de Louis XIV », par Vincent Beurtheret (p. 77-87) :

► « Louis XIV au Château de Vincennes », par Odile Bordaz (p. 89-102) :

► « 1661 et les arts : prise de pouvoir ou héritage », par Jean-Claude Boyer (p. 103-113) :

« La collection de tableaux de Louis XIV », par Arnauld Brejon de Lavergnée (p. 115-117).

► « Du cardinal Mazarin et du Jansénisme », par l’abbé Christian-Philippe Chanut (p. 119-162) :

► « Voyager avec Jean de La Fontaine à travers la France de l’« avènement », par Laurent Chéron (p. 163-187) :

► « Louis XIV et Marie-Thérèse d’Autriche : La révélation d’un couple », par Joëlle Chevé (p. 189-214) :

► « Attraction solaire et spectacles de cour : une prise de pouvoir métaphorique », par Sabine du Crest (p. 215-230) :

► « Pauvreté et Église à l’aube du siècle de Louis XIV », par le père Jean-Yves Ducourneau (p. 231-246) :

« Turenne et Louis XIV », par Fadi El Hage (p. 247-268) :

« 1661 ou l’avènement du roi de guerre. La prise en main des affaires militaires par Louis XIV », par Bertrand Fonck (p. 269-307) :

Les actes des communications des sessions du Centre d’Études Historiques paraissent chaque samedi sur Vexilla Galliae.

Une réflexion sur “[CEH] Turenne et Louis XIV – Partie 3 : Turenne, dieu de la guerre ?

  • 28 juin 2020 à 21:07
    Permalien

    Merci pour la seconde jeunesse que vous donnez à ce texte vieux de 9 ans et difficilement trouvable de nos jours. Cela me fait grandement plaisir de le revoir ainsi remis en lumière. Bien à vous et encore merci. F. El Hage

    Répondre

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.