La poule, la balance et la République (2/2), par François des Millets

La poule, la balance et la république

Partie 1 : La République a tué la poule

Suite et fin : La république a brisé la balance

Aveugle, la justice l’est certainement. Les yeux bandés mais la gorge offerte, elle ne fait qu’appliquer la triste lettre des textes de parlementaires arrivés à l’assemblée par hasard.

7,45%, oui, vous avez bien lu, 7,45%, c’est le pourcentage de juristes à l’assemblée nationale qui, en république, est censée faire les lois.

Il est bien connu que c’est chez son boucher que l’on vient chercher des conseils juridiques !

Mais qu’importe ! Car au pays de la république, c’est l’égalité qui l’emporte. L’égalité qui l’emporte partout et pour tous ! Tous logés à la même enseigne, tous placés sous l’empire de la même loi. Dans ces conditions, il n’est point besoin d’une grande érudition pour prétendre à écrire le droit ! ÉGALITE, la république affirme ce mot, apanage de toutes les dictatures, de tous les régimes tyranniques : égalité entre aryens sous le régime nazi dans la course de maîtres[1] ; égalité forcenée dans l’empire soviétique ou dans la Chine de Mao, égalité sous la révolution en France. On a vu le résultat.

Pourtant, c’est encore l’égalité qui conduira dans un avenir proche, cela est certain, du droit à l’éjaculation pour autrui pour les couples de femmes homosexuelles[2] au droit à la gestation pour autrui pour les couples d’hommes homosexuels. Au mépris de l’intérêt supérieur de l’enfant qui veut que l’on n’intercale pas entre ses père et mère quelqu’un qui n’est rien pour lui. Au mépris de l’interdiction, pourtant lourdement sanctionnée, de la prescription de tout traitement médical en l’absence de pathologie. Au mépris du principe d’indisponibilité du corps humain qui proscrit la location d’organe et donc la location des utérus des femmes quels qu’en soient les motifs -fussent-ils ceux de personnes ayant fait le choix d’une sexualité rendue stérile par la nature- dernier rempart avant le retour de l’esclavage, forme suprême d’aliénation de l’humain par son congénère…Sans doute finira-t-on aussi par donner le droit d’avorter aux hommes au prétexte qu’on l’a donné aux femmes… Et le fera-t-on rembourser par la sécurité sociale, bonne fille, par-dessus le marché ! La république n’en est pas à une incohérence, près !

Égalité qui arase depuis toujours, qui étête, qui décapite, déporte, qui écrase sans distinction. Égalité qui ne fait pas de quartier !

Égalité qui entend prendre aux riches, parce qu’ils sont riches, pour donner aux pauvres alors qu’il s’agit d’un vol organisé et que rien ne peut justifier qu’on enlève a celui ou celle qui a légalement acquis par son activité, son industrie, son ingéniosité, pour donner à celui ou celle qui ne fait qu’attendre sans rien donner, même un merci[3] ! Qu’est-ce que c’est que ce collectivisme de bazar ?!? Lorsque tout le monde est propriétaire de tout, plus personne n’est propriétaire de rien ! Belle égalité que celle qui fait de l’industrieuse, de l’inventeur, de la créatrice, de l’entrepreneur un voleur systématique, une usurpatrice patentée, qu’il faut dépouiller, humilier et culpabiliser…

Pendant qu’une prétendue élite, appelée haute au pays pourtant de l’égalité, s’enrichit à millions[4] sans, d’ailleurs, que ces millions ne soient en rapport avec de quelconques bienfaits pour la société ou celles et ceux qui la composent[5].

Partout, la république prélève, impose et taxe, sans autre distinction que l’appartenance à cette classe de privilégiés. Sans distinguer, en tous cas, selon l’utilité sociale qui fera que le médecin qui sauve tous les jours les vies de ceux qui se meurent de la covid-19 sera imposé de manière identique au joueur de football ou à l’animateur de télévision dont l’utilité, du point de vue de la société, n’a rien à voir… Que vous soyez en première ou en dernière ligne, l’impôt frappera de la même manière en république. C’est aussi cela l’égalité ! Parfois même doublement, obligeant les contribuables à réintégrer dans le revenu frappé par l’impôt le montant d’une CSG pourtant déjà payé !!! Ainsi, la république a-t-elle inventé, avec la plus grande énergie, le double effet fiscal, l’impôt frappant l’impôt, la taxe frappant la taxe[6] !

Car, pour la nourrir, rien n’est jamais assez. Et les taux des prélèvements deviennent avec elle parmi les plus élevés du monde[7]. Après avoir bien enfoncé dans les crânes que c’est sous l’Ancien-régime que les Français étaient les plus imposés, la république se sert partout. C’est, faut-il le rappeler, 50%, la moitié de la richesse des Français, qu’elle s’arroge au nom de sa justice. Et pour quel résultat ? Un système qui ne fonctionne pas : des urgences médicales en grève, un chômage élevé, une école qui dégringole dans les classements internationaux[8]

Comme si cela ne suffisait pas, cette manne si durement gagnée par les Français, la république la dissémine car elle a les mains poreuses. Avant redistribution, les prélèvements obligatoires fondent comme neige au soleil, l’évaporation est maximale. La république gaspille, énormément. Et c’est d’autant plus choquant que cet argent n’est pas le sien[9] !

Ou bien alors, elle distribue à tort et à travers, à ceux qui ne devraient pas en bénéficier.

Au nom de quel principe de justice la république ouvre-t-elle droit à la prise en charge à 100 % et sans avance des frais des soins médicaux et hospitaliers dans la limite des tarifs de la sécurité sociale des étrangers en situation irrégulière[10] sur notre territoire… Ainsi qu’à toutes les personnes qui sont à leur charge, à condition qu’ils n’aient pas fait de demande de titre de séjour !!!

Au nom de quel principe, la république accorde-t-elle, en urgence, un hébergement aux immigrés en situation irrégulière, hébergement qui va jusqu’au financement de nuits d’hôtel pendant la saison hivernale !!! Et cela sans même qu’un document d’identité ne soit demandé, qu’aucun critère ne soit imposé ni qu’aucune durée ne soit limitée ?!?

Mais la république va encore plus loin ! Car au cas où l’immigré clandestin souhaiterait revenir chez lui, la république lui allouera une aide au retour volontaire qui inclut une assistance pour préparer son voyage (réservation de billets d’avion, trajet jusqu’à l’aéroport, etc.), la prise en charge des frais de transport et, comme si cela ne suffisait pas, une allocation forfaitaire d’un montant de 300€ à 650€ par enfant et par adulte, cette allocation forfaitaire pouvant même être majorée exceptionnellement dans certaines situations ! Tout cela sans compter que, dans certaines régions, départements ou agglomérations, des aides locales sont spécialement dédiées aux clandestins comme la gratuité ou la réduction des transports en commun, la cantine pour les enfants, l’accès à une épicerie sociale, etc.[11]. En république, charité bien ordonnée commence par les autres. Dans ces conditions, pourquoi les autres se priveraient-ils ?!?

Selon Patrick Stefanini, ancien secrétaire général du ministère de l’Immigration, les étrangers séjournant en France de façon illégale seraient au nombre de 900 000[12]. Le nombre de bénéficiaires de l’aide médicale d’État (AME) a augmenté, entre 2001 et 2018, de 128 %[13]. La république laisse l’immigration clandestine détourner les procédures légales de la demande d’asile : bien qu’essuyant, dans la majeure partie des cas, un refus[14], 85% de ces demandes ne débouchent sur aucune mesure d’éloignement. La très grande majorité des demandeurs déboutés du droit d’asile demeurent donc sur le territoire français. En ne prenant pas les mesures qui conviennent, en ne luttant pas véritablement contre l’immigration clandestine, la république contribue indirectement à engraisser les passeurs, à mettre en danger des centaines de milliers d’êtres humains qui, au péril de leurs vies, viennent chercher chez nous, ce qu’ils devraient savoir qu’il n’y a plus depuis bien longtemps, à générer la souffrance et l’esclavage économique. Que font en France les étrangers en situation illégale, à l’intérieur ou à l’extérieur des prisons ?

Dans le même temps et pour tous ses nationaux, la république a bloqué les salaires et laissé s’envoler les prix de l’immobilier, au point que les Français ne peuvent plus se loger chez eux. 1.940 euros, c’est le salaire net mensuel médian des salariés du secteur privé. C’est-à-dire moins que le prix médian du mètre carré qui est de 2190 euros[15]. Il a dépassé 10 000 euros à Paris[16]. Quand les salaires annuels moyens en équivalent temps plein (EQTP) sont restés stables sauf pour la catégorie des ouvriers et employés, voire ont baissé pour les cadres et les chefs d’entreprise[17], les prix de l’immobilier, eux, ont triplé en 20 ans[18]. Et cela alors que, selon l’INSEE, la conversion en euros des prix en francs a entraîné une hausse des prix, via notamment le basculement vers de nouvelles grilles tarifaires psychologiques en euros[19] !

Dopée par une planche à billet qui a fonctionné à un rythme frénétique ces dernières années pour maintenir sous perfusion une économie stoppée net par une politique sanitaire de lutte contre la covid qui s’est résumée à enfermer des bien portants et à épuiser des personnels soignants déjà à bout de force, l’inflation, nécessairement, désagrège, maintenant chaque jour un peu plus, le budget déjà bien entamé des Français. Alors que la récession a provoqué une forte hausse du chômage qui ne peut que s’intensifier, que de nombreuses personnes non-salariées se retrouvent sans revenus à la suite à la baisse d’activité, que des centaines de milliers de personnes ont basculé sous le seuil de pauvreté, il y aurait actuellement en France plus de 9 millions de pauvres en très grandes difficultés !!! Et c’est le moment que la république choisit pour s’en prendre aux retraites des Français[20], au fruit du travail d’une vie, à la garantie de leurs vieux jours, je veux parler de leurs retraites qu’il va s’agir de ruiner définitivement pour un motif uniquement financier : le remboursement de sa dette[21] !!!

Et pour couronner le tout, la république a désigné, comme ministre de la justice, un homme qui se targue publiquement d’avoir fait relaxer des individus qu’il savait coupables[22]. Le ministre des prisonniers, comme il s’appelle. Drôle d’auxiliaire de justice !

Pour revenir à elle, il était fait souvenir à nos aimables lecteurs, dans la première partie de cet article, du peu de confiance que les Français accordent à celle-ci lorsqu’elle républicaine.  

Faisant mine d’en être émue à l’approche des élections, la république entame donc, actuellement, une énième réforme « pour la confiance dans l’institution judiciaire ». Menée, comme il s’entend, par son dernier ministre de la justice, celle-ci n’aura que peu de chance d’aboutir pour la raison tirée de ce même calendrier électoral. Mais peu importe, observons-la, celle-ci, car elle témoigne bien des intentions de celle-là.

Et pour ce faire, prenons trois de ses dispositions : la première concerne la possibilité de filmer les procès[23]. Faut-il y voir une transposition dans la loi de l’ego surdimensionné d’un ministre qui, surmédiatisé, fait son cinéma partout y compris sur les planches ? Quoiqu’il en soit, si elle était adoptée cette disposition reviendrait sur une interdiction qui n’avait pas été posée sans raison ! En effet, jusqu’en 1954, mais le ministre semble l’ignorer — il faut dire que c’était avant sa naissance — la justice était filmée. C’est en 1954[24] toujours et à la suite des outrances journalistiques, notamment, lors des procès Besnard et Dominici, que cette possibilité avait été interdite. N’en déplaise au ministre, la justice n’est pas un spectacle ! Pour s’en convaincre, il suffit de se remémorer les chroniques qui témoignent des abus de la presse de l’époque. Lors du procès Landru, « on boit, on mange, des sandwiches et des bouteilles thermos circulent ; on fume. Une odeur de mangeaille et de tabagie surgit du prétoire, il y a des relents de cabarets de nuit. Et ce sont des cris : on frappe du pied comme au théâtre pour faire venir le jury qui tarde ; on pousse des hurlements d’animaux[25] ». Au sujet de Dominici, « on l’avait jeté dans cette cuve étouffante où trente photographes rangés en demi-cercle le guettaient pour lui envoyer à bout portant les éclairs de leurs lampes[26] ». Au procès de Marie Besnard, « une poussée de larmes quand il est question de sa mère qu’on l’accuse d’avoir assassinée, ou de son père qui aurait subi le même sort[27] » et « c’est le moment que les photographes choisissent pour déclencher un ouragan d’éclairs – « Messieurs, un peu de pudeur[28] » se verra obligé de déclarer le Président de la Cour d’Assise. Jeune avocat, le conseiller de la république Pierre Marcilhacy s’était déclaré, à l’époque,  « très choqué, dans les débats graves où la tête des hommes était un jeu, par ces passions malsaines qui viennent assaillir les salles d’audience ». « Triste spectacle que l’étalage de ces scènes pour ceux qui ont à cœur le respect de l’institution, au sens symbolique comme matériel. Il devenait urgent que le Législateur intervienne pour remettre de l’ordre dans les prétoires… » écrit Claire Sécail dans Le temps des médias[29]. Est-ce à cela que la république veut revenir ? Vraiment !? Le scandale des réseaux sociaux ne lui suffit-il pas[30] ?!?

Deuxième disposition : le renforcement du secret professionnel des avocats dont le respect est garanti au cours de la procédure[31]. Dans un article donné au journal Le Point[32], la magistrate Béatrice Brugère y voit l’intention de conférer des « privilèges exorbitants à une catégorie professionnelle ». « Ainsi donc », écrit-elle, « les lignes téléphoniques des cabinets d’avocats deviendraient intouchables, pour ne pas dire sacrées, en les mettant hors d’atteinte de toute investigation judiciaire. On imagine aisément le parti que pourraient en tirer certains individus sans scrupule ». On a le droit de se poser la question. Faut-il le rappeler, le ministre de la justice avait, avant sa nomination déposé plainte pour « abus d’autorité » et « atteinte à la vie privée » dans l’affaire des fadettes, ces relevés téléphoniques examinés par le parquet national financier dans l’affaire de corruption impliquant un ancien président de la république et son conseil. A la veille de sa nomination, le ministre retira sa plainte qui, de toutes manières, fut classée sans suite. L’affaire, elle, a débouché sur la condamnation à 3 ans de prison de l’ancien président, dont 1 an ferme, dans l’attente de l’issue donnée à l’appel interjeté par le parquet national financier…

Troisième disposition : la limitation de la durée des enquêtes préliminaires à deux ans, avec une possible prolongation d’un an sur décision du procureur de la République, trois ans et deux ans pour les enquêtes en matière de délinquance ou de criminalité organisées et de terrorisme[33]. Inspirée par le motif qui consiste à vouloir raccourcir la durée des procès, l’intention paraît louable. Cependant, premièrement et ainsi qu’en atteste un député, 97 % des enquêtes préliminaires durent moins de trois ans[34]. Deuxièmement, si le texte prévoit une dérogation de 3 plus 2 ans pour la criminalité et la délinquance organisées et les affaires de terrorisme, il n’en fait pas de même pour les crimes et délits économiques et financiers qui sont pourtant d’une extrême complexité en raison, notamment de leurs ramifications internationales… Allez comprendre, enfants de la patrie…

On le voit, ce n’est pas demain que la république réconciliera les Françaises et les Français avec sa justice. Et ce n’est pas la gifle qui lui a été infligée au premier tour des élections régionales et départementales qui démontrera le contraire[35].

Non ! Seul le retour du Roi à la tête de la France pourra rendre aux Françaises et aux Français ce que la république leur a pris : la grandeur, la dignité, l’équité et la prospérité. Mais ce retour est pour bientôt !

Alors, vive Louis XX !

François des Millets


[1] D. MAJER, P.T. HILL, E. V. HUMPHREY, Non-Allemands » sous le Troisième Reich: le système judiciaire et administratif nazi en Allemagne et en Europe de l’Est occupée, avec une attention particulière aux personnes occupées. Washington, DC, États-Unis: United States Holocaust Memorial Museum, 2003.

[2] A.-C. DELLA VALLE, PMA : définition, loi, pour toutes en juillet 2021 ? Anne-Christine Della Valle, Le journal des femmes santé, 10/06/21.

[3] I. BEST, La très relative définition du riche, de 4.000 euros par mois à… beaucoup plus, La Tribune, 22 Sept 2011, https://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20110922trib000651011/la-tres-relative-definition-du-riche-de-4.000-euros-par-mois-a-beaucoup-plus.html

[4] Le nouveau Premier ministre, Jean Castex, touche-t-il plus de 200 000 euros d’argent public par an ? France Info, 05/07/2020. https://www.francetvinfo.fr/politique/jean-castex/gouvernement-de-jean-castex/le-nouveau-premier-ministre-jean-castex-touche-t-il-plus-de-200-000-euros-d-argent-public-par-an_4035339.html

[5] Reconfinement : « échec cinglant » de la gestion de crise et « mise à mort économique », les réactions au discours de Macron, Les Echos, 29 oct. 2020. https://www.lesechos.fr/economie-france/social/reconfinement-echec-cinglant-de-la-gestion-de-crise-et-mise-a-mort-economique-les-reactions-au-discours-de-macron-1260136

[6] Facture d’énergie : Pétition de l’UFC-Que choisir contre la TVA sur les taxes, 20 minutes, 14/06/21

[7] O. CHICHEPORTICHE, La France reste championne du monde des prélèvements obligatoires malgré les baisses d’impôts, BFM TV, 05/12/2019.

[8] J.-M. SEMARERO, Impôts : “Notre système de redistribution confine les individus dans l’assistanat perpétuel”, 20/09/2019, https://www.capital.fr/votre-argent/impots-notre-systeme-de-redistribution-confine-les-individus-dans-lassistanat-perpetuel-1350798

[9] 14 gaspillages publics qui nous coûtent des milliards d’euros, Capital, https://photo.capital.fr/14-gaspillages-qui-coutent-des-milliards-d-euros-a-l-etat-francais-21305

[10] https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F3079

[11] https://www.aide-sociale.fr/aides-immigres/#aides-clandestins

[12] P. STEFANINI, Immigration. Ces réalités qu’on nous cache, Robert Laffont, 2020.

[13] https://observatoire-immigration.fr/limmigration-illegale-en-france/#post-692-footnote-1

[14] Ministère de l’Intérieur, L’essentiel de l’immigration, 21 janv. 2020 https://www.immigration.interieur.gouv.fr/Info-ressources/Etudes-et-statistiques/Statistiques/Essentiel-de-l-immigration/Chiffres-cles

[15] https://www.immobilier.notaires.fr/fr/prix-immobilier

[16] https://www.seloger.com/prix-de-l-immo/vente/ile-de-france/paris.htm

[17] https://www.insee.fr/fr/statistiques/5351312#figure1_radio1

[18] A. LEPORT-LEVANTI, En 25 ans, le prix de l’immobilier, en France, a triplé !, Se loger, 10 nov. 2020, https://edito.seloger.com/actualites/france/25-ans-prix-de-l-immobilier-france-a-triple-article-40099.html

[19] https://www.insee.fr/fr/statistiques/2854085

[20]  Réforme des retraites : Emmanuel Macron envisage un nouveau projet de réforme, France info, 04/06/2021, https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/carriere/vie-professionnelle/retraite/reforme-des-retraites-emmanuel-macron-envisage-un-nouveau-projet-de-reforme_4650851.html

[21] S. FOULON et J.-C. CATALON, Social Derrière les retraites, l’obsession de la dette, Alternatives économiques, 16/06/2021, https://www.alternatives-economiques.fr//derriere-retraites-lobsession-de-dette/00099377?utm_source=emailing&utm_medium=email&utm_campaign=hebdo&utm_content=20062021

[22] On n’est pas couché 4 février 2017, https://www.youtube.com/watch?v=yC-W0JH3qGA

[23] Art. 1 du Projet de loi nº 4091 pour la confiance dans l’institution judiciaire, https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b4091_projet-loi#

[24] Loi n° 54-1218 du 6 décembre 1954 complétant l’article 39 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse en vue d’interdire la photographie, la radiodiffusion et la télévision des débats judiciaires. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000000687643

[25] Le Figaro, 01/12/1921.

[26] Paris-Match, n° 296, 27/11/1954.

[27] J.-M. THÉOLLEYRE, Marie Besnard persiste à affirmer son innocence, Le Monde, 17 mars 1954.

[28] Détective, n° 296, 03/03/1952.

[29] C. SECAIL, De la loi du 6 décembre 1954 au rapport Linden (2005) : vers le retour des caméras dans le prétoire ?, Dans Le Temps des médias, 2010/2 (n° 15), pages 269 à 284.

[30] O. DUFOUR, Filmer la justice à l’ère des réseaux sociaux : pour le meilleur ou pour le pire ?, Actu-Juridique.fr, 28/09/2020,  https://www.actu-juridique.fr/justice/filmer-la-justice-a-lere-des-reseaux-sociaux-pour-le-meilleur-ou-pour-le-pire/.

[31] Art. 3 du Projet de loi nº 4091 pour la confiance dans l’institution judiciaire, https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b4091_projet-loi#

[32] N. BASTUCK, Réforme Dupond-Moretti : vers une « américanisation » de la justice , 03/03/2021, https://www.lepoint.fr/justice/reforme-dupond-moretti-vers-une-americanisation-de-la-justice-03-03-2021-2416199_2386.php

[33] Art. 2 du Projet de loi nº 4091 pour la confiance dans l’institution judiciaire, https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b4091_projet-loi#

[34] U. BERNALICIS, Séance AN du 5 mai 2021, Compte rendu n° 87

[35] Abstention record aux élections régionales 2021 : comment l’expliquer ? LCI, 21 juin 29021, https://www.lci.fr/politique/abstention-record-aux-elections-regionales-2021-comment-l-expliquer-2189338.html

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