[Chronique d’un émigré] La France n’existe plus !

Enfin parti pour la France. Le voyage commence sous les meilleurs auspices malgré les difficultés inhérentes du déplacement en famille avec quatre enfants en bas âges et une épouse enceinte.

De la maison à l’aéroport, à environ deux heures de route, tout roule.

Puis nous arrivons dans un aéroport vide, avec seulement trois vols partants dans la nuit dans cet aéroport international de Narita.

Nous sommes les rares voyageurs sortant de l’archipel… Bref, avec nos bagages légers, nous arrivons à l’embarquement, en possession d’une liasse de passeports – individualisme oblige, même votre bébé d’un an doit avoir un passeport individuel à photo… passons – et des deux tests antigéniques.

Le pauvre guichetier regarde sa liste des restrictions en fonction des pays, et me demande si j’ai… un QR code.

Je ne l’avais évidemment pas, rien n’ayant été spécifié sur le site de l’ambassade de « France ». On me dit pourtant qu’il faut remplir des formulaires en ligne pour monter dans l’avion via le site « app.euplf.eu ». Heureusement nous sommes au Japon et seuls: les quatre ou cinq agents sortent des ordinateurs portables et nous aident à remplir les fiches informatiques pour obtenir ce satané QR code qui ne sert à rien… Si ce n’est centraliser les données de tout voyageur en Union européenne, son identité et son trajet. L’Union européenne n’a plus besoin  de demander aux compagnies: elle oblige tout voyageur à s’auto-tracer dans une banque de données centralisées… pour raison sanitaire bien sûr. Pour notre « sécurité » bien sûr…

La procédure est européenne, rien n’est en Français, rien n ‘indique que « l’état » français n’exige quoi que ce soit.

Premier imprévu du voyage mais heureusement le seul.

Le transit à Dubaï fut très agréable, quant à lui? Ici des poussettes à tous les coins d’aéroport et un traitement de faveur pour femmes enceintes. L’ambiance n’est plus au COVID dans cette frontière entre monde occidentale et monde des élites de l’autre monde africain, arabe et indien. Bref, ce sera le sujet d’un autre article.

En attendant, en arrivant à Nice, nous passons la frontière? La file est pour les « citoyens européens »? La première ligne du passeport indique bien Union européenne.

Rien, absolument rien, n’indique que nous entrons en France. Peut-être juste le sigle « PAF », police aux frontières, rappelant vaguement l’agence de la région administrative France au sein de l’état moloch UE…

Le satané président Macron a d’ailleurs dissout le corps diplomatique, il ne reste plus qu’à officialiser la dissolution de la « République française » au sein de l’UE.

Dissolution que nous ne pleurerons pas, car cette souveraineté illégitime détruite et dissoute, elle permettra à la légitimité royale de s’imposer avec éclat !

Et la Gueuse meurt de ce même poison dont elle a parasité les structures traditionnelles des sociétés politiques enracinés.

 

Pour Dieu, pour le Roi, pour la France

Paul de Beauvais

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