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Si j’étais Macron…

Si j’étais un président de la République, libéral, révolutionnaire, maçonnique
(conscient ou pas, peu importe), luciférien (conscient ou pas, peu importe) car
laïcard… Si j’étais cet homme avide de pouvoir et d’ambition, issu des milieux qui
décident vraiment puisqu’ancien de la banque Rotchilde, et sachant que le pouvoir,
d’un point de vue naturel, aspire à durer – ce qui explique d’ailleurs que la royauté
héréditaire est le meilleur des régimes puisqu’il dure sans encourager les conflits et
les déchirements internes.
En République, dans le monde paganisé, néanmoins, le pouvoir est toujours soumis
aux luttes et au rapport de force ; dans la démocratie libérale, c’est la lutte
permanente du nombre manipulé, et le désordre est la règle.
Le « puissant » en place, Macron, doit ainsi vouloir conserver le pouvoir, c’est
« naturel ». Or, s’il joue le jeu de la démocratie, même en le pipant comme lors des
deux dernières élections – que ce soit le costume de Fillon, ou le coup de jarnaque
« anti-fasciste » de la dernière, où l’on parvient à être élu triomphalement…avec une
minorité de voix ; s’il jour ce jeu, dis-je, ce coup-ci il est condamné à laisser le pouvoir.
Ces confrères des loges comme toutes les sectes agglutinées au pouvoir doivent en
avoir assez aussi de cette marionnette qui semble prendre de la place, et qui a tenté
du moins, pendant le Covid, à pousser par-dessus bord les anciens caciques de la
Republique pour tenter d’adouber sa « jeunesse » et celles d’autres Attal et
Lecornu.
Bref, le désordre s’aggrave en France. On ne sait plus très bien où tout cela va aller.
Le gouvernement n’interdit pas vraiment les « manifestations », qui sont des
guérillas urbaines et les « forces de l’ordre » sont dépassées ; soit disant. On parle
de mobiliser les force de « Sentinelle», donc des militaires pour renforcer les forces
de l’ordre insuffisantes… D’aucuns penseraient à la bataille d’Alger… quand le
militaire doit faire des missions de police c’est qu’on touche le fond.
Mais touche-t-on le fond ou veut-on accélérer notre chute ?
Car je suis Macron, en toute franchise, que dois-je faire si je veux garder le
pouvoir ?

Je ne forcerais pas le retour à l’ordre : j’encouragerai même le désordre, tant qu’il ne
menace pas le régime lui-même. J’éviterais d’avoir trop de morts, mais je laisserais
filer toutes les violences matérielles et physiques moindre, pour installer la peur
parmi la population. Cela est d’autant plus vraie que les néo-jacobins qui voient bien
que le régime est en pérail, et qui préféreraient bien avoir une guerre civile entre
bons français et immigration, pour se sauver la peau : d’une pierre deux coups, on
supprime les menaces des deux côtés…
Mais si j’étais Macron, à court terme, je viserai une seule chose : utiliser la situation
critique pour permettre de déclarer un état d’urgence, ou du moins de trouver une

finasserie juridique pour annuler les élections, ou du moins les « reporter », si
possible sine die, comme un néo-Zélensky, président à vie tant que la guerre dure (et
c’est pourquoi il veut tant que la guerre ne s’arrête pas en pratique).
Ainsi je pourrais jouer au « chef » militaire assurant l’ordre, tout en empêchant
l’élection – qui signifie la perte de son pouvoir.
C’est terriblement machiavélique me direz-vous. Certes. Mais si j’étais lui, et dans
une logique républicaine et cynique d’homme d’affaire, c’est ce que je ferais. Ou
quelque chose du genre.
Pour Dieu, pour le Roi, pour la France
Antoine Michel

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