L’imposture scientifique : des Lumières au passeport sanitaire, par Marion Sigaut

Si vous pensez que l’actuelle attaque contre nos vies et notre liberté est une nouveauté, détrompez-vous. La fausse pandémie n’est que la dernière en date des impostures pseudo-scientifiques destinées à nous asservir. 

Sous l’ancien régime, la plupart des décisions concernant la vie des gens étaient prises par la population elle-même, organisée en communes pour les villes, en corporations pour les métiers, en communautés villageoises pour les paysans : répartition de l’impôt, éducation des enfants, protection contre la maladie, le veuvage, la vieillesse, choix du maître d’école et choix du programme qu’il enseignera, défense de la communauté, salaires, normes professionnelles, absolument tout était entre les mains de la population, sous la paternelle protection du roi.

Tout le service public était assuré gratuitement par une Église omniprésente qui, payée directement par la dîme, ne dépendait en rien du budget de l’État.  

Le roi était là pour essentiellement deux choses : rendre la justice, et assurer les subsistances. Assurer les subsistances consistait à veiller, grâce à une police spécialement dédiée, que la population pourrait s’approvisionner au marché avant tout le monde. Les boulangers, les restaurateurs, les hôteliers et enfin les marchands passaient ensuite, ces derniers n’étant autorisés à acheter qu’à l’ultime fin du marché, et après avoir montré patte blanche à ces Messieurs de la police. Cette surveillance tatillonne interdisait toute spéculation sur le pain du peuple, tout enrichissement aux dépens de la population.

Les revenus du roi étaient assurés par l’impôt, et quand il avait besoin d’argent supplémentaire il en levait auprès de la population sous forme d’emprunts transformés en rentes. L’Histoire de la royauté se confond avec la quête perpétuelle de fonds nouveaux pour assurer l’équilibre entre les revenus et les dettes.

Des coteries sans scrupules percèrent jusqu’à la Cour pour pousser le roi à s’endetter jusqu’à ne plus pouvoir honorer ses engagements. Quand il  fut à bout d’expédients, des petits malins vinrent le convaincre qu’ils avaient la solution. On les appelait les hommes des Lumières. Ils parlaient le langage de la Raison, qui considéra la religion comme une superstition, la police des grains comme un abus, et la liberté du commerce comme le bien absolu. Le culte de la Raison fut celui de la science qu’on appela en renfort pour justifier le capitalisme le plus sauvage et le renversement de toutes les protections au nom de la liberté. On appela cette science nouvelle l’Économie.

Les mêmes qui avaient endetté éhontément le roi vinrent lui proposer de lever toutes les barrières qui protégeaient le peuple afin, disaient-ils, d’enrichir tout le monde et le roi. Louis XV, puis Louis XVI tentèrent l’expérience et reculèrent face au soulèvement d’indignation d’une population qui ne reconnaissait plus son roi.

Puis vint la Révolution. La science et la Raison furent les deux mamelles de l’horreur qui s’abattit sur la France quand, la police des grains définitivement supprimée, les vautours s’abattirent sur le pauvre monde et firent flamber le prix des subsistances. L’histoire de la Révolution est celle du pain inaccessible, de la faim qui tenaille, des queues interminables devant les boulangeries. La flambée des prix se doubla de l’effondrement des salaires consécutifs à l’interdiction des corporations.

Mais la Science avait parlé, elle assurait que tout s’arrangerait avec la liberté. Ceux qui n’étaient pas d’accord étaient ennemis du peuple. La Révolution fut une suite ininterrompue de massacres. D’abord des prêtres qui refusèrent de prêter serment à cette infamie, on les disait « réfractaires », puis des populations elles-mêmes qui, du nord au sud, de la Vendée au Lyonnais, se souleva contre cette dictature. Il en résulta la fin des libertés au nom de la Liberté, et les Français cessèrent de décider pour eux-mêmes, on leur inventa les élections de représentants. On y est encore.

Entre les deux guerres mondiales, un vent de folie souffla sur l’Europe en général et l’Allemagne en particulier, qui vécut un déchaînement de licence sexuelle inédit. Sous la houlette de savants d’un nouveau type, se développa une discipline nouvelle qui allait apporter au monde le bonheur et la liberté : la sexologie. Défendue par des eugénistes homosexuels, cette nouvelle science prétendait séparer le sexe de la reproduction et la reproduction du sexe. L’arrivée d’Hitler au pouvoir mit fin à leurs extravagances ; ils émigrèrent en Amérique et en France.

L’Amérique avait ses propres eugénistes, partisans eux aussi de la licence sexuelle la plus débridée et de la destruction de la famille. Mais il n’était pas simple de bousculer une Amérique puritaine et imprégnée des valeurs chrétiennes qui l’avaient fondée. La famille, la fidélité, la chasteté, la décence, la pudeur, que de bêtises, que de vieilles lunes ! On allait renverser tout ça. Comme on l’avait fait pour justifier le capitalisme au siècle des Lumières, on appela la science en renfort. 

Pour renverser le monde de la pudeur, de la tradition, des valeurs et de la famille, il fallait un scientifique. On trouva Alfred Kinsey, un entomologiste dont on fit un spécialiste du sexe, il fut le pape de la sexologie moderne. Il est devenu, et est resté, l’alpha et l’oméga de toute politique sexuelle au monde. Tout ce qui parle de sexe se réfère à lui. Il est LA référence, la référence scientifique. Or la science, depuis le siècle des Lumières, est devenue le critère absolu de la vérité et du bien, en lieu et place de Dieu.

Kinsey fut essentiellement un grand pervers : un homosexuel sadique et  un partouzeur effréné doublé d’un maitre-chanteur qui possédait les secrets d’alcôve de tous ses collaborateurs et de bien d’autres. Financé par la Fondation Rockefeller et sous la haute protection de la CIA qui partageait ses méthodes et ses découvertes, Kinsey fut avant tout un imposteur payé à renverser les valeurs de l’Amérique, puis du monde, en présentant une réalité faussée, destinée à devenir la norme.

Kinsey fit accroire que l’homosexualité masculine était chose courante, que les femmes avortaient à qui mieux mieux, que tous les époux se trompaient sans complexe, que les enfants avaient des orgasmes dès le berceau et qu’il n’existait pas d’abus sexuel sur les enfants : en cas de relation sexuelle entre un adulte et un enfant, l’enfant avait à souffrir de l’hystérie de ses ringards de parents, pour le reste il était au septième ciel.

L’influence de Kinsey fut phénoménale. En deux rapports totalement frauduleux (il bidonna toutes ses interviews pour les adultes, et fit violer des enfants par un pédophile pour parler de sexualité infantile)… il assura la promotion du sexe comme loisir et la ringardisation de la morale. Au nom de la science.

Aucune critique, aucune demande d’enquête, aucune interpellation publique ne réussirent jamais à déclencher un début d’investigation sur les méthodes et les travaux de Kinsey. Judith Reisman, qui fut sollicitée par le président Reagan pour s’en charger, dut abandonner. Forts des données de Kinsey, des juristes réformèrent le code pénal et toute la protection contre le viol des femmes et des enfants tomba.

Le pornographe Hefner, fondateur du magazine Playboy, fonda avec l’aide de Rockefeller, le « Conseil pour l’information et l’éducation à la sexualité », le Siecus, organisme dédié au sexe à l’école. Le Siecus reçut le soutien du Planning familial, puis de l’Unesco et d’ONG affiliées. Aujourd’hui, il est une référence pour l’Unesco, l’Europe, le gouvernement français et l’inévitable Organisation mondiale de la santé (qui se mêle aujourd’hui de santé sexuelle). L’Organisation mondiale de la santé promeut le sexe à l’école sur la planète entière, comme il promeut l’homosexualité de toutes les manières possibles.

Le déferlement de pornographie et de violence sexuelle qui s’abat sur le monde n’est pas à chercher ailleurs. L’Université a emboîté le pas de Kinsey et n’a osé aucune contre-attaque. On gave les enfants de sexe dès les petites classes, on justifie la prostitution -pardon, les relations sexuelles de nature transactionnelle pour les plus grands. On a totalement aboli la morale au nom de vérités scientifiques qui n’en sont pas. Le résultat est une société éclatée, sans lien, faite d’individus esclaves de leurs sens à qui on fait accroire que jouir est un droit.

Les enfants sont méthodiquement dressés contre leurs parents à qui on interdit tout droit de correction au titre des « droits de l’enfant ». Toutes les pratiques sexuelles les plus déviantes et mortifères sont promues et enseignées. Le rôle de Kinsey a consisté à offrir une justification pseudo scientifique à l’abolition de la morale traditionnelle considérée comme répressive, et de représenter l’hédonisme sexuel comme « progressiste » et nécessaire à l’épanouissement de l’homme.

La crise du covid n’est que la continuation de ce processus : les décisions vitales sont désormais prises de plus en plus loin de nous, les libertés les plus fondamentales comme le droit de respirer librement, de se déplacer, de travailler et d’élever ses enfants nous sont retirées. Des organisations monstrueuses comme l’OMS peuvent arrêter toute circulation des hommes et des marchandises sur la terre entière, au nom d’un bien supérieur. Toute notre vie est désormais entre les mains d’une coterie invisible qui tire les ficelles et nous inonde de mensonges déversés à flot continu par tous les canaux disponibles. La justification de ces horreurs est encore une fois scientifique.

Cette science appelée en renfort n’est que fausse science ou science sans conscience. Elle est l’imposture que les maîtres du monde utilisent pour arriver à leurs fins de destruction de la Création et d’asservissement du monde. Dans notre monde sécularisé, la science prétend remplacer la religion pour dire le bien et le mal.

Rien n’est perdu et tout est possible. Le mensonge ne fonctionne qu’aussi longtemps qu’il n’est pas démasqué.

La vérité suinte de partout sur l’imposture covidesque. La vérité historique est également en train d’émerger. Ouvrez les yeux !

Résistez ! Ils ne gagneront pas. 

Marion Sigaut

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