L’histoire de la France s’incarne dans la Royauté française, par Philippe Didier
Aujourd’hui, la question de la fidélité à la conception d’un pouvoir fort incarné par un roi revient à l’esprit des Français. Mais la force dont il s’agit est celle d’une autorité morale fondée sur l’éthique.
Ce n’est plus une vague idée, mais une espérance concrète, si ce n’est le sens d’un sursaut monarchique. Associations culturelles et politiques prévalent à cet effort, qui appartiennent curieusement à tous les milieux sociaux.
On doit plus parler de prétendant au trône, mais bien d’héritier légitime reconnu par les Lois fondamentales du royaume, lois immuables qui donnent corps à l’actuel chef de la Maison de Bourbon, l’aîné des Capétiens, le duc d’Anjou, Louis de Bourbon (Louis XX). L’espérance se place donc à ce niveau de succession, elle est la manifestation la plus constante du renouveau monarchique.
Depuis plusieurs années, le duc d’Anjou est davantage présent sur le sol de France. Il s’ouvre aux Français et voyage aux quatre coins de la France au gré des invitations qui lui sont proposées. Il ne s’effraye pas de parler ni de culture, ni de politique. Il s’aguerrit davantage et ne souffre pas d’affronter la causticité des médias qui lui sont hostiles.
Le rétablissement de la monarchie ne peut se faire qu’avec la fusion des Français et leur prince, cette union devrait permettre d’atteindre l’objectif fixé, d’exercer le pouvoir dans son ensemble. Contrairement à cette détestable formule datant du XIXe siècle, de Thiers s’adressant au roi des Français Louis-Philippe, » Le roi règne mais ne gouverne pas « .
Le duc d’Anjou, a l’Histoire comme alliée, tout en cachant l’orgueil d’appartenir à la plus vieille Maison royale de l’Europe depuis l’avènement du premier de nos rois en 496.
Le duc d’Anjou est un prince soucieux et attentif, au désarroi des Français. Ses prises de positions contribuent à la nécessité de retrouver une adhésion à l’ordre et l’autorité souveraine. Dans une société qui se donne des objectifs plus larges, en misant sur des valeurs humaines.
Exit donc la loi sur l’aide à mourir, adoptée par le parlement le 15 juillet 2026, et promulguée le 18 août 2026. Plus humaines également que les seules richesses matérielles. Plus que jamais la société serait plus heureuse, au lieu d’arborer la crainte actuelle.
Jouir d’un nouveau cadre de vie, à la sécurité accrue, au rythme quotidien moins agité, aux relations humaines plus riches. Une évolution heureuse de désirs souhaitables. Il s’agirait en quelque sorte de droit naturel à reconquérir. Aujourd’hui, les Français sont privés de tout cela.
La conduite de la politesse du duc d’Anjou, le place au-dessus de la mêlée, armé d’une lucidité sur le devenir de la France, renforce la sympathie que lui octroient les Français. Ce prince, qui se propose à la direction de la France, d’ailleurs, ne dit-il pas, » Si les Français m’appellent je ne me déroberai pas » 16 septembre 2010, Le Salon Beige. Ou encore, » Je suis disponible pour servir la France « , paroles exprimées lors du bicentenaire du retour de la statue équestre d’Henri IV au Pont-Neuf, en juillet 2018.
Pas de promesses électorales, mais des vœux qui évoluent vers le bien commun. Évoquant allègrement son aïeul saint-Louis, le duc d’Anjou, dans ses prises de paroles et tribunes, il le cite régulièrement comme étant le modèle des gouvernants. Repère d’autorité juste, conciliant la justice, la paix et le bien commun, manifestation sociale, socle d’une évolution politique.
Le lys doit refleurir sur la terre de France, son terreau ne peut-être que le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, chef de la Maison de Bourbon, aîné des Capétiens.
Vive le roi ! Vive la France !
Philippe Didier
