L’homme est né pour manger de bons plats
Incroyable mais vrai. Voici une anecdote survenue l’autre jour dans la Yamanote-sen, le train rocade de Tokyo, cette ligne bien connue des touristes, la plus usitée au Japon et certainement au monde, celle où l’on voit de temps en temps des gardiens bien ramasser les gens à l’intérieur. Dans ce train, je tombe sur la publicité suivante, réclame d’une bière.

La devise peut se traduire de la façon suivante : « L’homme est né pour bouffer de bons plats (人はうまいメシを食うために生まれた) » Le lecteur excusera le langage familier.
On ne s’empêcher de penser à ce verset de St Paul qui met en garde contre le fait de prendre son ventre pour un dieu… nous y sommes, en direct en 2026 et au Japon. Ils font de leur ventre des dieux, et cela sans vergogne…
On imagine mal en effet, même dans la France apostate de 2026, que ce genre de réclame puisse passer. Après tout, on dit bien le proverbe suivant, populaire, de L’Avare de Molière : « nous mangeons pour vivre mais nous ne vivons pas pour manger. »
Ce petit exemple qui pourrait sembler anodin manifeste pourtant combien le « vieil homme », combien l’esprit du monde, combien l’atmosphère païenne est prégnante : le tout aggravé par l’esprit diabolique de la modernité et nous voilà avec le spectacle de l’homme esclave de ses instincts les plus bas…ici l’alimentation – mais la même chose existe, hélas, pour l’impureté.
Une fois que l’on commence à voir et expérimenter ce que représente une société païenne, par définition encrassée dans le monde et le péché originel, on comprend mieux combien la révolution chrétienne, dans le bon sens du terme, change la donne. On comprend mieux ces passages du Nouveau Testament qui, d’un point de vue de l’homme né chrétien, peuvent sembler exagérés ou ridicules. Faire de son ventre un dieu, mais encore quand les disciples ou d’autres Juifs comprennent tout littéralement (par exemple dans le chapitre 3 de saint Jean où Nicodème ne comprend pas que la nouvelle naissance dont parle Jésus est la naissance par le baptême à l’esprit et croit qu’il faut revenir dans le ventre de sa mère).
Non, cela n’est pas exagéré, et dans des pays en déchristianisation rapide, comme le France, ces situations païennes seront de plus en plus communes, et d’autant plus vulgaires et choquantes que le caractère apostat de notre pays rend d’une part le contraste plus terrible et la chute plus importante.
Vite, que le Roi revienne, et que les conversions viennent rendre notre pays à sa propriétaire, la Reine du ciel !
Pour Dieu, pour le Roi, pour la France
Paul de Beaulias
