Pour les scientifiques, Sodome a bien été détruite par le feu

Ceux qui croiraient que la science est contradictoire avec la Révélation se trompent lourdement. Il suffit de suivre en détails — et pas seulement en s’arrêtant sur les titres de journaux, aussi trompeurs en matière scientifique qu’en matière politique — les avancées de la science.

Comme plus aucun scientifique ne soutient sérieusement la théorie de Darwin, on se rend compte que la science n’explique rien des questions essentielles et métaphysique sur notre monde : rien de son origine, rien sur les fondements de la vie. Origines de la vie et autres théories de l’évolution ; origine de l’univers, infiniment petit comme grand : tout ce qui veut nier la Révélation n’est qu’enfumage et théories oiseuses sans aucun fondement scientifique.

Les découvertes scientifiques abondent au contraire tous les jours dans le sens de la Révélation.

Nous donnerons un exemple tout simple : un article récent de Nature[1], possédant un nombre d’auteurs impressionnants et un appareil de notes tout aussi important, explique comment une ville près de la mer morte a disparu sous le feu il y 3600 ans par un phénomène cosmologique rare mais déjà observé en 1908 en Sibérie.

Et les auteurs, quoique frileux[2], d’indiquer que cela correspondraient certainement à la mention de la destruction de Sodome dans la Bible, et qu’en tout cas, la description biblique correspond tout à fait aux conséquences d’un tel phénomène[3].

Bigre ! La Bible serait ainsi une source historique sûre, loin de toute fantaisie mythique — d’aucuns auront d’ailleurs remarqué que la Bible, à la différence des recueils mythiques des civilisations païennes, ne dresse pas l’histoire des dieux (souvent décevante par son odeur trop humaine), mais des hommes (et du peuple élu, dans une histoire où transparait l’action divine qui révèle Dieu aux hommes d’une façon si peu humaine…).

Il est largement admis par les historiens que les sources scripturaires du Nouveau Testament sont d’une sûreté à toute épreuve selon les critères utilisés en histoire : nombre important des manuscrits, qui concordent les uns avec les autres, témoignages quasi-contemporains de Jésus et par des témoins directs, informations qui se recoupent toujours avec les autres textes que nous possédons, ainsi que les sources archéologiques ou les inscriptions.

Les archéologues savent aussi que la Bible reste la référence de base pour connaître un certain nombre de civilisations mésopotamiennes. Alors de quel côté est la vraie science ?

De Celui qui en est le Maître, évidemment ! Cela eut été évident pendant les siècles d’or de la Chrétienté, qui ont fondé la science comme nulle part ailleurs et donnèrent des fruits inconnus ailleurs !

Antoine Michel

Pour Dieu, pour le Roi, pour la France !


[1] A Tunguska sized airburst destroyed Tall el-Hammam a Middle Bronze Age city in the Jordan Valley near the Dead Sea | Scientific Reports (nature.com)

[2] Ibid., « There is an ongoing debate as to whether Tall el-Hammam could be the biblical city of Sodom (Silvia2 and references therein), but this issue is beyond the scope of this investigation. »

[3] Ibid., « Questions about the potential existence, age, and location of Sodom are not directly related to the fundamental question addressed in this investigation as to what processes produced high-temperature materials at Tall el-Hammam during the MBA. Nevertheless, we consider whether oral traditions about the destruction of this urban city by a cosmic object might be the source of the written version of Sodom in Genesis. We also consider whether the details recounted in Genesis are a reasonable match for the known details of a cosmic impact event. »

Et encore : « It is worth speculating that a remarkable catastrophe, such as the destruction of Tall el-Hammam by a cosmic object, may have generated an oral tradition that, after being passed down through many generations, became the source of the written story of biblical Sodom in Genesis. The description in Genesis of the destruction of an urban center in the Dead Sea area is consistent with having been an eyewitness account of a cosmic airburst, e.g., (i) stones fell from the sky; (ii) fire came down from the sky; (iii) thick smoke rose from the fires; (iv) a major city was devastated; (v) city inhabitants were killed; and (vi) area crops were destroyed. If so, the destruction of Tall el-Hammam is possibly the second oldest known incident of impact-related destruction of a human settlement, after Abu Hureyra in Syria ~ 12,800 years ago 171,172,173.  »

Une réflexion sur “Pour les scientifiques, Sodome a bien été détruite par le feu

  • 24 novembre 2021 à 8h23
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    En lisant les notes de l’article en anglais, on comprend qu’il s’agit d’un astéroïde qui aurait explosé sur la région de la Toungouska. Doit-on a

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