Le Virus, cet ennemi parfait

Toutes les révolutions que le monde chrétien a connu jusqu’à maintenant — et, plus généralement, tous les pouvoirs tyranniques et injustes — ont toujours tenté de se légitimer en inventant un ennemi commun, plus ou moins imaginaire et consistant, aux peuples qu’elles souhaitaient aliéner.

La grande Révolution avait ses aristocrates, puis ses brigands, et le monde entier : en se battant contre toute l’Europe, elle a laminé les particularités provinciales et avancé la centralisation de la France, comme tentent aujourd’hui de le faire les gouvernements européen et mondial.

N’oublions pas, en effet, que chaque seconde nous rapproche de la fin des temps, or l’Apocalypse nous apprend qu’un jour, l’Antéchrist débarquera et règnera sur la planète, sur un monde unifié : en ce sens, la vision surnaturelle de l’histoire nous apprend qu’en tout temps, le diable vise à l’unification du monde. Et si on regarde l’histoire, on remarque que le reflux de la Foi correspond quasiment tout le temps à une unification : la mise à mal de la féodalité pendant les temps modernes ; les persécutions romaines, issues et possibles par un empire fort ; tous les empires païens à vocation mondiale, de l’Égypte à Babylone, en passant par les empire d’Alexandre, des Romains ou des Chinois… Évidemment, le serpent se mord la queue : un gouvernement unifié pourrait aussi participer à véhiculer rapidement la foi, mais l’expérience nous montre que c’est rarement le cas.

Pour imposer la Révolution à tous, il faut unifier et détruire toutes les particularités, uniformiser et interdire toutes les indépendances politiques et souveraines. Mais, pour atteindre un gouvernement mondial, que faire ? Mettons-nous à la place de nos ennemis pour mieux comprendre les choses. L’idéal serait de trouver un ennemi commun à toute l’humanité — le Brigand ne suffit plus, il faut quelque chose de global. Nous aurions alors grosso modo trois solutions, que les films de science-fiction usent en boucle depuis les années 1970-1980 : l’attaque extra-terrestre, malheureusement un peu difficile à faire gober et à mettre en scène ; la menace écologique, qui malheureusement paraît trop lointaine et ne prend donc pas malgré tous les efforts fournis par les oligarchies du monde entier ; et enfin, le virus mondial !

Petit, invisible et omniprésent, il fait peur et permet facilement la mise en place de la terreur. On peut, en plus, l’ajuster à toutes les politiques tyranniques, puisqu’il mute ! Facile à mettre en scène et pas cher à réaliser (voire rentable, pour la plupart des intéressés), le coup est parfait !

Il ne manque plus que le virus informatique, et l’unification mondiale n’en sera que mieux avancée !

Mieux encore : le virus permet de revenir aux bons vieux fondamentaux révolutionnaires en créant une sur-humanité et une sous-humanité, de façon bien artificielle et ajustable à foison. Hitler avait ses Aryens et ses Juifs, les cocos leurs prolétaires et leurs bourgeois, les révolutionnaires leurs citoyens et leurs brigands, nous avons aujourd’hui nos vaccinés — ou mieux encore, nos contaminés ! — et nos antivax.

La suppression de l’ennemi politique pour des raisons sanitaires, il fallait oser ! Et même le pape affirme aujourd’hui que la vaccination est un « acte d’amour »… Même l’illuminé sadique du XVIIIe siècle n’aurait pas cru cela possible !

Soyons bien conscients de ces processus révolutionnaires pour pouvoir résister !

Paul-Raymond du Lac

Pour Dieu, pour le Roi, pour la France !

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