Le « cannibale japonais » est mort

J’ouvrais tantôt le journal et je tombe sur une affaire scabreuse que je ne connaissais pas : l’histoire d’un étudiant japonais à Paris qui avait tué et mangé une étudiante néerlandaise en 1981 (Le «cannibale japonais», qui avait sévi à Paris, est mort (lefigaro.fr) )

Outre l’horreur que peut susciter ce genre d’affaire, il est surtout assez intéressant de constater la suite de la vie de ce cannibale : libéré dès 1985 pour maladie mentale, il vit au Japon, où il écrit. Et… il est devenu célèbre, et s’est fait plein d’argents en évoquant son crime et l’acte d’amour qu’il avait pour cette femme… Comme quoi aimer son prochain au point de le dévorer peut apporter la célébrité.

Pour un malade mentale, il se débrouille bien.

Mais surtout cela témoigne aussi du relativisme moral en pays non-chrétien, stade auquel le libéralisme ramène la France à toute vitesse : il peut vivre très bien et même devenir célèbre même en ayant commis ce genre de crime, sans aucun repentir, et sans même considérer que c’est mal…

La morale même naturelle disparaît avec la fin des Évangiles… La seule question est le « pas de vagues » et un minimum d’ordre social, le reste, peu importe…

Et même le cannibalisme ne devient plus absolument terrible moralement (seul son aspect contre-nature choque la sensibilité et encore)…

Vite le roi très chrétien, qu’il revienne vite !
Entre avortement, euthanasie et autres joyeuseté, la restauration est urgente.

Paul de Beaulias

Pour Dieu, pour le Roi, pour la France.

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