L’espérance

Que des feuilles mortes jonchant le sol
D’un songe reverdies et envolées,
Que les voici emportées par un vol
De colombes comme brins d’olivier,

Que de les voir belles qui caracolent
D’un nouvel espoir jamais éprouvé,
Que les voilà sans nul besoin de colle
De cent façons aux branches assemblées,

Ainsi pourrait se dire l’espérance,
Constante et inépuisable rivière
Prenant sa source au pays de l’enfance,

Ainsi perdurerait lueur intense,
Constante et  perpétuelle lumière
Prenant au ciel l’éternelle brillance.

Jean de Baulhoo
Livret de poésie de France 2012

Commentaires  

#3 Le Flock 23-10-2016 17:37
Très beau sonnet, royaliste, je ne sais ? Mais l'espérance n'est elle pas universelle ?
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#2 Lizot 23-10-2016 11:08
Merci Monsieur pour cette jolie poésie
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#1 TRACY 17-10-2016 18:55
Cher Monsieur,
Très beau texte ! Et je ne suis pourtant pas habituellement touchée par la poésie.
Donc, vivement le prochain !
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